Des larmes mouillaient le voile de Cherifa tandis qu'elle racontait comment son fils avait été décapité par une unité composée de soldats maliens et de paramilitaires russes engagés dans la lutte contre les djihadistes.
Cherifa, une femme d'une soixantaine d'années, faisait partie de la dizaine de réfugiés maliens qui se sont confiés à l'AFP depuis la Mauritanie voisine au sujet des violences brutales infligées aux civils.
Les noms de tous les réfugiés ont été modifiés pour des raisons de sécurité.
« Sa mort est ma plus grande douleur », a déclaré Cherifa d'une voix tremblante, depuis l'intérieur d'un abri rudimentaire en briques.
L'été dernier, son fils est parti vendre des marchandises au Mali, mais à peine quelques kil...
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